Dans un monde idéal, la peau n’aurait besoin de rien, elle fonctionnerait comme nos autres organes grâce à ce que nous mangeons.

Mais nos modes de vie actuels lui font subir stress et agressions diverses, et surtout nous ne lui donnons pas forcément ce dont elle a besoin par le biais de notre alimentation.

Afin de la soulager et de lui permette de jouer ses rôles correctement, nous devons donc la nourrir directement par le biais de ce que l’on y met dessus.

Le problème est que tous les cosmétiques actuels, qu’ils soient conventionnels, bios ou naturels, contiennent des ingrédients problématiques, pas forcément adaptés à notre peau, et d’une efficacité discutable.

La solution est pourtant logique, pleine de bon sens, et déjà utilisée depuis des siècles :

Pour la nourrir et la réparer, il suffit juste de donner à notre peau une substance la plus proche possible de ce qui la constitue.

Nous sommes des animaux, pas des plantes, et nos ancêtres l’avait instinctivement bien compris en utilisant la graisse animale dans leurs soins.

Les produits DELOZALE, en réhabilitant et remettant au goût du jour cet ingrédient précieux et sacré, sont ainsi une nouvelle alternative cosmétique pleinement en accord avec les valeurs actuelles de simplicité, transparence, efficacité, minimalisme et respect de notre santé et de l’environnement.

COSMÉTIQUES​ CONVENTIONNELS, BIOS, NATURELS
COMPARAISONS ET INGRÉDIENTS PROBLÉMATIQUES
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COSMÉTIQUES

CONVENTIONNELS

 

Ils contiennent un grand nombre d’INGRÉDIENTS SYNTHETIQUES dont la plupart représentent un risque pour la santé et la sensibilité de la peau.

Certains sont irritants, allergènes, toxiques, d’autres seraient responsables de cancer (seins, testicules, sang, etc.…).

 

Beaucoup sont des perturbateurs endocriniens : composants moléculaires qui risquent d’influencer le fonctionnement hormonal de l’être humain. Ils peuvent donc être responsables de problèmes de thyroïde, de fertilité ou autres sujets autour des organes de reproduction et des fœtus.

 

Ils sont de plus très peu biodégradables et nocifs pour l’environnement.

 

HUILES MINÉRALES, SILICONES

Substances entièrement synthétiques, fabriquées à peu de frais à partir de pétrole, elles forment un film occlusif sur la peau qui la garde artificiellement hydratée mais qui empêche l’eau de s’évaporer et la peau de respirer.

Elles peuvent provoquer des réactions allergiques, la sécheresse de la peau et l’obstruction de ses pores.

L’OMS a prouvé que les huiles minérales peuvent être stockées dans l’organisme et endommager le foie ou entraîner une inflammation des valvules du cœur.

                                                         

ÉMULSIFIANTS

Extrêmement dommageables en raison du processus chimique, appelé éthoxylation, qu'ils subissent lors de leur fabrication et qui implique l'ajout d'un agent cancérigène connu, l'oxyde d'éthylène, qui donne un sous-produit toxique appelé 1,4-dioxane.

CONSERVATEURS

Parabènes, Sulfates, Triclosan, formaldéhydes, phénoxyéthanol… des composants potentiellement irritants, allergènes et dangereux pour la santé.

 

SELS D’ALUMINIUM

Les sels d’aluminium sont présents dans les déodorants. L’aluminium serait considéré comme un perturbateur endocrinien, responsable de l’apparition de la maladie d’Alzheimer et du cancer du sein.

 

COSMÉTIQUES

BIOS

La cosmétique bio, quel que soit le label bio de référence, AUTORISE CERTAINS PRODUITS NON BIO OU SYNTHETIQUES.
Certains conservateurs, sulfates, l'huile de palme -certifiée RSPO, de source durable- et le dioxyde de titane, classé cancérogène probable par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), sont aussi autorisés -à condition de respecter certains critères- par Cosmébio et Ecocert.

HUILES VEGETALES POLYINSATUREES très oxydantes provoquent taches brunes, rides et vieillissement prématuré de la peau. (Cf. ci-contre)

La conservation s’obtiendra généralement par l'utilisation d'alcool naturel et/ou d'huiles essentielles aux vertus antibactériennes. 


L’ALCOOL, irritant et asséchant est déconseillé pour qui veut adopter une routine beauté bienveillante.
Les HUILES ESSENTIELLES peuvent contenir des extraits naturels très puissants, être irritantes et allergènes.
 

Les cosmétiques bio peuvent contenir des HUILES ESTÉRIFIÉES, certes d’origine naturelle, mais qui n’ont absolument plus rien à voir avec les huiles végétales d’origine naturelle. Elles résultent de la chimie des acides gras et contiennent des résidus de solvant synthétique ou d’autres ingrédients entrant dans sa composition. 

Les ÉMULSIFIANTS, même d’origine naturelle et végétale, causent, voire exacerbent, les problèmes de peau car ils sont à base de savon et en laissent des résidus sur l’épiderme, qui endommagent la barrière lipidique et a des effets catastrophiques sur la biologie naturelle de la peau.

Attention à certains GÉLIFIANTS NATURELS, comme le carraghénane, E407, toxique et cancérigène, mais autorisé en bio. 

La GLYCÉRINE, même végétale, dont le but est de capter l’humidité, peut, si elle est mal dosée, avoir un effet inverse et dessécher la peau. 

 

COSMÉTIQUES

NATURELS

Les HUILES ESSENTIELLES peuvent contenir des extraits naturels très puissants, et être irritantes et allergènes. Elles sont généralement proscrites pour les femmes enceintes (surtout pendant le premier trimestre de grossesse) et les enfants.

 

Les HUILES VÉGÉTALES POLYINSATURÉES sont extrêmement instables chimiquement car insaturées signifie qu’elles ont plusieurs liaisons hydrogène incomplètes ce qui signifie qu’elles se combinent très facilement avec l’oxygène (donc elles s’oxydent) lorsqu’elles sont exposées à la chaleur ou à la lumière.

Nos corps sont chauds (37°) et sont l’environnement idéal pour que l’oxydation produise des radicaux libres et crée des ravages dans nos cellules.

 

Même les produits cosmétiques annoncés comme naturels et exempts de produits chimiques nocifs peuvent contenir des acides gras polyinsaturés qui causent un affaissement, des rides, un vieillissement prématuré de la peau, et des taches brunes.

 

Les huiles cosmétiques telles que l’huile d’amandes douces, l’huile d’argan, l’huile d’argousier, l’huile de bourrache, l’huile de cameline, l’huile de canola, l’huile de carthame, l’huile de chanvre, l’huile de germes de blé, l’huile de lin, l’huile de nigelle, l’huile de noyaux d’abricots, l’huile d’onagre, l’huile de pépins de raisin, l’huile de rose musquée, l’huile de sésame, l’huile de son de riz, et l’huile de tournesol peuvent être biologiques et pressées à froid, mais elles sont toujours riches en acides gras polyinsaturées, et il vaut mieux les éviter.

 

Les LECTINES

Par ailleurs, les huiles provenant de graines, de fruits, de céréales et de noix contiennent des lectines qui sont des anti nutriments, c’est-à-dire des protéines synthétisées par les plantes pour se protéger des insectes, des animaux, des conditions climatiques difficiles, etc.

Elles sont impliquées dans de nombreuses activités, telles que la reconnaissance cellulaire, l'inflammation, la défense de l'hôte, le développement cellulaire.

Elles nuisent à l’absorption de vitamines et peuvent être toxiques et endommager la peau.